mercredi 4 mars 2015

Larme

Il m'arrive très souvent de verser ma petite larme, au cinéma, au théâtre, en lisant, ou en écoutant de la musique... Cette émotion qui me submerge et que je ne peux contenir, s'accompagne souvent de chair de poule et de frissons. Ce n'est pas nécessairement de la tristesse, simplement une forte émotion esthétique ou sentimentale.

Certaines circonstances de la vie : départs, deuils, déceptions, me font verser plus d'une larme.

Certes, je peux aussi verser une petite larme en épluchant et éminçant les oignons: c'est moins sentimental, mais peut s'avérer très bon quand je prépare la pissaladière, par exemple ! Hum !

N'oublions pas le "juste une larme " de bon vin, quand je pense avoir déjà bien consommé mais qu'il est si bon ....

mardi 3 mars 2015

Kaolin

Voilà un mot que j'aime placer au scrabble, surtout si le K se pose sur une case comptant triple , ou allons y , soyons fous, si tout le mot compte triple !

lundi 2 mars 2015

Jardin

Notre jardin est tout petit et ici la terre ingrate et le climat n'autorisent guère l'abondance et la luxuriance. En plus nous passons presque la moitié de l'année dans notre maison du bord de l'eau, l'absence n'est pas l'idéal pour soigner un jardin ! Alors on se contente de plantes et arbres locaux et peu gourmands en eau : parmi eux le mimosa qui marque le réveil du jardin et annonce les beaux jours.

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dimanche 1 mars 2015

Ignominie

Cette semaine j'ai rencontré dans ma vie personnelle et familiale l'ignominie. Un de mes cousins a écrit ses mémoires portant essentiellement sur son engagement dans la "France Libre" suite à l'appel du Général De Gaule. Le journal régional a publié plusieurs articles à ce sujet et nous avons été tentés par l'acquisition de ce bouquin. Notre cousin était assez estimé par nos parents, pour ma part je l'ai peu fréquenté car il a 24 ans de plus que moi . Dans ses mémoires il remonte à sa plus tendre enfance et décrit les heureux moments passés dans la maison de famille, chez nos grands parents et arrière grands parents .( Il est le fils du demi-frère de ma mère; la mère de cet oncle est "morte en couches ", et son père s'est marié quelques années plus tard avec celle qui deviendra ma grand mère maternelle ). Après avoir raconté ces souvenirs heureux il évoque le mariage de ma mère et se lance dans une diatribe contre mon père et par ricochet contre ma mère pour sa mésalliance ! J'en suis encore toute retournée et mes sœurs aussi. (Mes parents sont décédés ) C'est gratuit mais surtout indécent . Je savais ma tante très "bourge" et très attachée à sa classe sociale et aux différences entre la haute société et les soi-disant "petits", mais jamais je n'aurais pensé que son fils, qui d'ailleurs a fait une carrière politique teintée de sociale démocratie, pourrait aller jusqu'à écrire de telles allégations...
Rancœur, jalousie de voir notre famille prendre de plus en plus de place dans la vie des grands parents et lui faisant perdre sa place de "chouchou". J'en suis encore à me demander ce qui a pu motiver une telle ignominie! Mon père et mon oncle s'entendaient fort bien, je me souviens de grandes tablées où nos familles réunies passions de si bons moments (sauf ma tante toujours un peu pincée ).
Mes sœurs et moi regrettons d'avoir investi chacune 18 € dans un tel "torchon".

lundi 9 février 2015

Compte rendu d'hospitalisation - Cherchez l' (les) erreur (s)

Attendre 70 ans passés pour une première hospitalisation (hormis les maternités, mais ce n'est pas une maladie) , je peux considérer cela comme une chance. Ma première expérience ne me donne pas vraiment une impression favorable de l'hôpital de ma ville moyenne (environ 34 000 hab). Je vous en laisse juges.

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jeudi 1 janvier 2015

2015

A l'aube de 2015 j'ai envie de vous souhaiter une nouvelle année pleine de joie et de tous ces petits bonheurs qui font le sel de la vie !
Comme le dit si bien Albert Camus:
" Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle que l'on fait contre le destin qui nous est imposé. "
Alors, à vous de jouer pour que 2015 soit une année exceptionnelle !

dimanche 6 avril 2014

Escapade de printemps

Hier nous avons fêté en famille l'anniversaire de A. la compagne de notre plus jeune, malheureusement elle était un peu malade; elle n'a rien pu avaler , s'est un peu reposée et a quand même bien ri avec nous . Bonne ambiance pour ce repas dehors, au soleil doux de ce début de printemps. Ma charlotte aux fraises a eu un grand succès et la vedette du jour est partie avec son doggy bag : j'espère qu'aujourd'hui elle pourra se régaler !
Maintenant je prépare mes bagages: demain nous partirons pour notre maison du bord de l'eau : c'est la période des nettoyages de printemps , il faut vérifier que tout va bien, que l'hiver n'a pas été trop rude pour cette petite maison si proche de la mer ; cet hiver la Méditerranée a été moins violente que l'Océan heureusement !

Le petit village vu de la colline : notre maison est juste à côté du cyprès que l'on distingue bien, en avant du hameau

Maison du bord de l'eau

Et voici un aperçu de la côte rocheuse entre notre plage et Collioure

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Mon homme a prévu quelques bricolages, je pense qu'on aura le temps de retrouver les amis de là-bas et aussi de faire quelques belles randonnées dans les Albères, si la météo le permet !
Ce ne sera pas encore la saison des bains, mais j'aime beaucoup ce coin au printemps : la nature y est si belle et c'est très reposant d'en profiter sans la foule de l'été. Et j'emporte quelques lectures :

  • Au revoir là-haut de Pierre Lemaître, dont j'aime beaucoup le style dans ses policiers , je verrai pour ce Goncourt dont on dit tant de bien

  • Réparer les vivants de Maylis de Kerangal ; le premier chapitre , lu hier soir , m'enthousiasme déjà : quel style !

  • Le dernier Lapon d'Olivier TRUC, policier recommandé par ma libraire


et si cela ne suffit pas je peux me réapprovisionner à la médiathèque de là-bas qui est bien fournie et très agréable .

mercredi 2 avril 2014

Soirée Théâtre : "la promesse de l'aube "

Hier soir j'ai passé une superbe soirée au Théâtre : " La promesse de l'aube" d'après l'oeuvre de Romain Gary, interprétée par Bruno Abraham-Kremer .

L'adaptation et la mise en scène par Bruno Abraham-Kremer et Corine Juresco de ce livre culte donne un spectacle à la fois émouvant , drôle, tendre . Une histoire humaine magnifique : un très beau moment, qui m'a donné envie de relire l'oeuvre de Romain Gary .
Sur scène l'acteur déploie un véritable talent de conteur pour nous faire découvrir la vie de ce couple singulier que sont Romain Gary et sa mère; nous suivons leur périple à travers l'Europe, d'étape en étape jusqu'à la France tant aimée et respectée par cette mère courage. Bruno Abraham-Kremer joue toutes les situations, interprète tous les personnages, il nous émeut, nous fait rire et nous bouleverse. Une très grande réussite .

mercredi 5 mars 2014

Elégance

Ce mot évoque pour moi le souvenir du cheval préféré de mon père; quand il trottait vers nous, dans le pré derrière la maison, mon père disait toujours : Regarde cette élégance !
C'est drôle, j'aurais plutôt dit cela des jolies dames chapeautées qui fréquentaient les concours hippiques !




une petite participation à 397 chansons à prise rapide
Aujourd'hui ''Elégance'' d'Alain Bashung

dimanche 2 mars 2014

Mudwoman de Joyce Carol Oates

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Un coup de coeur ! Mais je ne peux dire que ce terme corresponde vraiment à ce que j'ai ressenti en lisant ce roman si dense, si approfondi comme analyse psychologique mais qui situe son action dans une période donnée de l'évolution de la société américaine. Et c'est passionnant : je me suis laissée embarquer, comme chaque fois avec Joyce Carol Oates.

Ce roman commence comme un conte et tout au long , tant dans les titres des chapitres que dans leur contenu cette ambiance irréelle et onirique est sous sous-jacente.

La métaphore de la boue est utilisée comme un fil rouge tout au long du roman : physiquement et mentalement .

Jetée, tel un déchet, par une mère démente au milieu des marais, alors qu'elle a à peine 3 ans, puis sauvée par un trappeur un peu simplet guidé par le Roi des Corbeaux, Mudgirl sera finalement adoptée (après un cour séjour dans une famille d'accueil plutôt marginale) par un couple de Quakers aimants . Ce couple de Quakers lui donne le nom de leur fille : Meredith Ruth morte à l'âge de 4 ans et reporte sur elle l'amour et les ambitions qu'ils rêvaient pour leur propre enfant. Et Meredith Ruth "Merry" pour eux tentera d'être ce qu'on attend d'elle: brillante, parfaite, irréprochable.
Elle sera la première femme présidente d'une Université de grand renom. Bourreau de travail, faisant preuve d'un dévouement total à ses élèves, elle sera rattrapée par son histoire et vacillera au bord de la démence.
Outre un problème mal maîtrisé avec un élève qui introduira le doute dans son parcours qu'elle voulait et estimait parfait, c'est un voyage sur les lieux qui l'ont vu naître et où elle a croisé la mort, qui va la jeter dans une terrible collision psychique avec son enfance.
Déstabilisée, M.R. est fragilisée: elle développe une forme de paranoïa, son état balançant entre rêve et réalité. Et là est la grande force narrative de Joyce Carol Oates: on se laisse prendre par ce suspens, cela devient un vrai thriller , car soi-même on oscille entre: vit-elle cela ou le rêve-t-elle ? C'est puissant !
En effet se mêlent les souvenirs, les rêves, les doutes quant à son action, quant à sa vie amoureuse et sexuelle :l'amant(secret) revient la hanter, nous hanter sans qu'on ne le connaisse vraiment. Et puis, son inquiétude face à la crise que traversent les Etats-Unis, on est après le 11 Septembre. Joyce Carol Oates, à travers les prises de position de son héroïne ne cache pas son opposition à l'administration Bush,ses doutes quant à l'intervention en Irak et la difficulté pour la présidente d'une Université de grand renom de se confronter aux intrigues souvent malveillantes des milieux académiques.
Et là , un autre thème cher à J.C. OATES est mis en valeur : la place de la femme dans la société américaine: ses conquêtes et les exigences des hommes qui guettent ses faiblesses .


C'est un roman essentiellement psychologique. Comme toujours J.C. Oates excelle dans l'analyse de l'inconscient de cette femme, brillante universitaire, professeur de philosophie, qui ne parvient pas à résoudre les blessures de son enfance et de son passé douloureux .

Ce roman m'a profondément touchée, tant par sa densité, par tous les thèmes qu'il aborde et développe et aussi par son style , son abord très original et onirique, sous forme de conte . Un grand roman !

samedi 1 mars 2014

A perte de vue

A perte de vue, des champs de blé : une découverte faite avec mes parents, l'année de mes 20 ans . C'est ce souvenir qui me revient quand j'entends cette expression. Nous avions traversé l'Amérique du Nord d'Est en Ouest, pour rallier Edmonton en Alberta en venant de New York , Montréal, Québec : nous allions chez mon frère . Et je revois ces champs de blé des grandes plaines, que rien ne venait interrompre: pas un bosquet, pas un village; seules en Saskatchewan les batteries de moissonneuses batteuses qui travaillaient en rangs d'une dizaine coupaient un peu cette perspective ! Mon père, si fier de son grand champ de blé d'une douzaine d'hectares en Normandie , n'en croyait pas ses yeux! Combien de fois l'ai-je entendu répéter "du blé à perte de vue ! ".
C'est drôle comme cette expression est restée en moi associée aux champs , à la terre. Moi qui vis au bord de la mer et qui l'ai toujours fréquentée dans ma jeunesse normande (nous étions à la campagne mais à 3 kms de la mer ), j'ai devant elle une impression d'infini et ce n'est pas la même chose qu'à perte de vue dans mon ressenti .



N.B ; Je continuerai selon mon inspiration à participer à 397 chansons à prise rapide - 30/397
Aujourd'hui:''A perte de vue '' d'Alain Bashung

vendredi 28 février 2014

Dans la vie en vrai

Dans la vie en vrai il y a parfois de drôles de coïncidences: ainsi avais-je décidé qu'après le mois qui se termine avec Anne Sylvestre je cesserais ce jeu. Et comme demain n'existe pas ... j'arrête aujourd'hui .
Je me suis un peu amusée, mais je suis vraiment rétive aux contraintes surtout depuis que la vie de retraitée m'a donné le goût du libre choix de mes activités; cette contrainte journalière me pèse.
Peut-être reviendrai-je de temps en temps, selon l'inspiration du moment.




Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 28/397
Aujourd'hui:''Dans la vie en vrai '' d'Anne Sylvestre
et 29/397
''Coïncidences'' d'Anne Sylvestre

jeudi 27 février 2014

Voleur, mon beau voleur

Voleur, mon beau voleur,
Qu'as tu fait de mon coeur?
- Dans l'vent léger l'ai emporté,
vers les cimes et le ciel bleu,
et dans la vague nacrée l'ai plongé


Voleur, mon beau voleur,
Qu'as-tu fait de ma vie ?
- Un partage varié de bonheur,
joies, peines et doux frissons...





Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 27/397
Aujourd'hui:''Voleur, mon beau voleur'' d'Anne Sylvestre

mercredi 26 février 2014

Patron !

Dans quelques jours, en principe le 1er Mars, la compagne de notre plus jeune fils doit signer le bail de son local : elle aura enfin son atelier. Elle s'installe en tant que sculpteur sur bois , designer (petit mobilier, bijoux, créations diverses ) avec le statut d'auto-entrepreneur. Je connais mal ce statut et ne m'engage pas dans trop de discussions à ce sujet. Elle va faire son expérience et c'est bien pour elle d'être son propre patron .




Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 26/397
Aujourd'hui:''Patron !'' d'Anne Sylvestre

lundi 24 février 2014

Qu'est-ce, qu'est-ce que ce bruit ?

Qu'est-ce, qu'est-ce que ce bruit ?
La minuterie de mon four: la tarte aux pommes est cuite ....




Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 24/397
Aujourd'hui: ''Qu'est-ce, qu'est-ce que ce bruit ?'' d'Anne Sylvestre

dimanche 23 février 2014

J'ARRÊTE !

Aujourd'hui j'ai un peu cuisiné pour les jeunes qu'on attendait ce midi,nous nous sommes régalés, nous avons tout rangé, mais maintenant je n'ai qu'une envie : me coucher, j'ai senti quelques frissons, quelques petites courbatures et depuis une heure mon nez est une fontaine et je tousse comme une poitrinaire: alors, au lit; pas de balade dans la colline. J'arrête là. C'est un mauvais rhume !

" Alors ce n'était que çà ? " direz vous sans doute !




Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 23/397
Aujourd'hui: ''Alors çà n'était que çà'' d'Anne Sylvestre

vendredi 21 février 2014

Comme un grand cerf-volant

Comme un grand cerf-volant se lancer dans la vie, dans l'inconnu, oser aller plus haut, ne pas s'installer dans un petit train train monotone.
C'est un très beau symbole ce cerf volant, encore faut-il un vent favorable et bien le guider ,
"et tous ces coeurs qu'à sa suite il entraîne".
Oui, surtout ne pas s'envoler seule !





Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 21/397
Aujourd'hui: ''Comme un grand cerf-volant'' d'Anne Sylvestre

jeudi 20 février 2014

Qu'est-ce que j'oublie ?

Question que je me pose souvent quand je ferme la porte de la maison, que ce soit pour un petit déplacement local ou pour un long voyage.
Il m'arrive donc fréquemment de remonter l'escalier, ouvrir, vérifier que j'ai bien éteint la lumière, le gaz....
D'autres fois c'est juste un ressenti : l'impression d'oublier quelque chose et m'inquiéter pour rien.
J'oublie les dates, surtout les années,le jour et le mois restent plus facilement ancrés dans ma mémoire mais pas l'année: ainsi pour les dates de naissance de mes frères et soeurs : je pense à leur anniversaire mais oublie leur âge, je suis obligée de calculer en fonction de nos différences d'âge.
J'ai conscience d'avoir plein de souvenirs enfouis au fond de moi qui ne demandent qu'à resurgir, surtout si je peux les partager.
Mais je ne suis pas d'accord avec la conclusion d'Anne Sylvestre : on n'oublie pas "la vie"!




Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 20/397
Aujourd'hui: ''Qu'est-ce que j'oublie ? '' d'Anne Sylvestre

mercredi 19 février 2014

C'est chouette

C'est chouette de profiter de la séance d'aquagym pour détendre mon corps et mon esprit. J'aime quand mon corps flotte, je le sens léger et souple , ce qui n'est pas du tout le cas si je tente la gym au sol !

C'est chouette de participer à la chorale et entendre qu'après plusieurs répétitions on a vraiment progressé sur l'interprétation de Lascia ch'io pianga extrait de Rigoletto de Haendel: c'est une merveille qu'il faut réussir !

C'est chouette de varier les activités, c'est l'avantage de la retraite !




Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 19/397
Aujourd'hui: C'est chouette d'Anne Sylvestre

mardi 18 février 2014

Le p'tit grenier

Tout en haut de la maison de mon enfance étaient deux petits greniers mansardés emplis de trésors.
Dans l'un s'entassaient des caisses de vaisselle datant certainement du dernier déménagement d'une autre maison familiale: cela ne nous intéressait pas particulièrement.
Dans l'autre étaient nos trésors préférés : une grande malle et des vieilles valises en osier emplies de vêtements un peu usagés et abandonnés , des robes 1900, des chapeaux , de jolis jupons , l'idéal pour se déguiser et occuper les jours de pluie. On montait de petites scènes de théâtre que l'on présentait à la famille le soir (c'était avant que la télé n'envahisse les salons)
On avait découvert aussi des albums de vieilles photos où pavanaient de jolies dames et où pédalaient de charmants messieurs un peu raides sur leurs vélocipèdes , grand-bi ou tricycle pour les moins hardis: nos arrières grands parents et leurs cousins et amis
J'ai réussi à conserver 3 de ces albums et vous en donne quelques extraits.


Charles_Garnier.jpeg Mon arrière grand père en 1891
Courses_ve_lo_-_Version_2.jpeg Courses vélocipédiques de Caen le 29 Juin 1890
Spectateurs_des_courses_2.jpeg Les spectatrices(eurs) des courses vélocipédiques de Bayeux en Juillet 1890
Les_3_Soeurs.jpegMa grand-mère et ses 2 soeurs

Si vous cliquez sur les photos elles s'agrandissent



Ma participation à 397 chansons à prise rapide - 18/397
Aujourd'hui: Le p'tit grenier d'Anne Sylvestre

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